30 juin 2026
Automobile et Mobilités Routières : s’engager pleinement dans la décarbonation
Présentation du rapport intermédiaire & Ateliers collaboratifs
Les inscriptions sont ouvertes !30 juin 2026
Présentation du rapport intermédiaire & Ateliers collaboratifs
Les inscriptions sont ouvertes !
Le Shift Project et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter au webinaire de présentation du rapport intermédiaire « Automobile et Mobilités Routières – S’engager pleinement dans la décarbonation », qui se tiendra le mardi 30 juin 2026 à 18h.
La présentation sera retransmise en direct sur Zoom et réunira les auteurs et autrices du rapport.
Après le Plan de transformation de l’économie française publié en 2022, le Shift Project franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec le Plan robuste pour l’économie française.
Porté par des dizaines de milliers de donateurs, de membres des Shifters et de professionnels engagés, ce travail collectif et inédit par son ampleur vise à structurer des réponses concrètes aux multiples crises contemporaines.
À un an de l’élection présidentielle de 2027, cette initiative poursuit un objectif clair : donner à la France les moyens de faire face aux crises énergétiques et climatiques et de reprendre son avenir en main.
Etudes, travail, vacances, loisirs, achats : la mobilité est indispensable, que ce soit pour des motifs contraints ou choisis.
Depuis deux siècles, nous effectuons en moyenne trois déplacements par jour, et consacrons un peu plus d’une heure à nous déplacer quotidiennement. C’était vrai en 1800, et c’est toujours vrai aujourd’hui ! Sur cette période, les distances parcourues sont passées d’environ 5 km à 50 km par jour en moyenne , en partie grâce au pétrole qui a permis l’essor des véhicules individuels et de l’avion.
Malgré le récent développement de l’électrification, on roule quasi exclusivement au pétrole. L’or noir représente plus de 90 % de l’énergie des transports, et est importé à 99 %. 65 % de la consommation française d’énergies fossiles est absorbée par le transport.
Le secteur des transports est le premier émetteur en France avec 37 % des émissions nationales de gaz à effet de serre (GES), en comptant les vols internationaux des Français. C’est le seul secteur de l’économie française dont les émissions sont encore au niveau de celles de l’année de référence, 1990, même si elles décroissent légèrement depuis 2008.
A elle seule, la voiture individuelle représente 17% des émissions nationales, tous secteurs confondus. Décarboner l’automobile par l’électrification, c’est donc à la fois agir efficacement contre le dérèglement climatique, et se défaire de notre dépendance au pétrole.
Si la mobilité des personnes doit évoluer sensiblement pour tenir nos engagements climatiques et réduire nos dépendances aux ressources physiques, les modes motorisés routiers resteront très présents dans le système de mobilité futur. Dans cette vision, la part de la voiture individuelle reste forte même s’il est nécessaire d’opérer un rééquilibrage vers les modes actifs, les deux roues et véhicules légers et les transports en commun.
L’objectif de cette étude est dès lors de documenter la place que chacun de ces véhicules pourrait occuper dans les usages des Français, de décrire leurs caractéristiques physiques (taille, poids, motorisations), ainsi que les conséquences de l’électrification sur les activités de production, de distribution, de réparation, et sur l’ensemble des services qui y sont liés.
Nous éclairerons les scénarios permettant d’inscrire le secteur automobile et des mobilités routières dans des trajectoires énergie, carbone et environnementales compatibles avec les contraintes physiques, pour décarboner l’industrie plutôt que de la laisser se faire saborder par les crises qui en découleront.
Nous souhaitons avec ce projet élargir les travaux précédents et adresser l’ensemble des acteurs de la filière, ou plus précisément, des filières. En particulier, l’embarquement des acteurs et des entreprises de la filière des services de l’automobile et des mobilités nous paraît indispensable pour réussir à tenir notre trajectoire climatique et sortir de notre dépendance au pétrole.
18h | Mot d’introduction
18h10 | Présentation du rapport par ses auteurs et autrices
19h10 | Temps de questions-réponses avec le public (via l’onglet Q&R)
19h45 | Fin de l’évènement
Les participants sélectionnés sont invités par atelier dans des salles virtuelles, et confiés à un animateur pour une durée de 2h00. Afin d’assurer la qualité des discussions, les ateliers sont réservés à un nombre limité de professionnels du secteur. Nous nous réservons donc le droit de refuser ou réaffecter les participants à un autre atelier.
Le rapport intermédiaire « Automobile et Mobilités Routières » présentera les premiers résultats de notre analyse et ouvrira la discussion avec l’ensemble des parties prenantes.
Il sera structuré autour de grands axes de travail :
Ce rapport intermédiaire sera l’occasion de faire un point d’étape sur notre avancement concernant ces différents axes de travail, et de présenter les méthodologies mises en place et les données utilisées à date dans nos calculs.
Il sera surtout l’occasion pour nous de vous demander des retours sur les résultats déjà produits, ainsi que de l’aide sur les parties pour lesquelles nous avons encore besoin d’expertise.
Le véhicule électrique soulève encore beaucoup de questions et d’inquiétudes, de la part des consommateurs comme des professionnels du secteur. Nous souhaitons ici identifier les principales transformations que l’électrification du parc entraine pour les métiers de la vente et des services de l’automobile (recycleurs, contrôleurs techniques, loueurs, experts automobiles)…ainsi que les opportunités qu’elle offre.
Les ventes des véhicules neufs sont depuis le Covid à un niveau historiquement et structurellement bas. L’évolution du prix des véhicules et la faible offre de véhicules abordables expliquent partiellement cette situation, qui accroit la difficulté à renouveler le parc automobile et sa décarbonation. Dès lors, on peut légitimement se demander si le développement d’une nouvelle offre de véhicule électrique (très) abordable est nécessaire et possible, en France ou en Europe. Et si la réémergence de ces petites voitures (voitures classiques et micro voitures) nécessite des évolutions réglementaires?
Contrairement aux autres véhicules routiers (voiture, véhicule utilitaire, camion), les motocycles ne disposent pas de trajectoire réglementaire sur la baisse des émissions de CO2. Même s’ils ne représentent que 1 à 2 % des émissions du transport, il sera nécessaire de les décarboner. Dès lors, faut-il se doter d’une telle trajectoire et les leviers de décarbonation existent-ils ?
Dans le même temps, les 2 et 3 roues électriques peuvent-ils représenter une alternative crédible à la voiture individuelle ? Si oui, quelles en seraient les conditions ?
Le passage au véhicule électrique est encore freiné par les inquiétudes plus ou moins fondées qu’il suscite, pour les acteurs de la filière automobile et pour les usagers. Si certains obstacles restent présents pour certaines situations, le VE continue d’être l’objet d’informations erronées ou partielles auxquelles il est nécessaire d’apporter des réponses factuelles. L’objet de cet atelier est de définir la ou les façons de porter ces réponses notamment au travers d’un narratif factuel et positif et d’identifier les communautés existantes ou à créer pour porter ces messages.








